Société scientifique historique et archéologique de la Corrèze
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Résumés des conférences
L'histoire de l'Hôtel de la Raymondie. (Martel) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • L'Hôtel de la Raymondie situé au coeur de Martel, vaste quadrilatère autour d'une cour intérieure, a fait l'objet de bien des légendes.
  • Ce n'est pas un fort et le vicomte de Turenne n'en est pas le constructeur. C'est un palais urbain bâti à la fin du XIVe siècle par un bourgeois, Bernard Raymond qui avoue avoir détourné de fortes sommes du trésor royal.
  • Bordé au sud et à l'ouest par une série de boutiques sous des arcades, il va devenir durant la guerre de Cent Ans un refuge pour les habitants des barrys ou quartiers extérieurs, au grand déplaisir de ses propriétaires les Estèves alias Valon.
  • Au XVIe siècle il est en partie ruiné et revendu par lots à des bourgeois  de Martel, les del Verger, puis les Limars  et les Salvat.
  • L'aile Est  est alors rebâtie, dotée d'un escalier à vis. La cour perd ses galeries de bois intérieurs qui reliaient les étages entre eux.
  • L'Hôtel de la Raymondie devient le logis des lieutenants généraux de la Sénéchaussée les Linars, les Laserre et pour finir au XVIIIe siècle,  les Arliguie et les Pascal. 
  • Vendue par morceaux à la Révolution, la Raymondie va être occupée  par la municipalité, qui se donnera pour tâche durant deux cent ans de racheter morceau par morceau, les différentes parties de cet énorme bâtiment.
  • Elle va être l'objet  de restaurations nombreuses et coûteuses, qui continuent aujourd'hui et contribuent à lui redonner le lustre et la beauté des siècles passés.
Dernière mise à jour : ( 04-09-2012 )
 
Les quatre routes Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

 

  • En 2012, la commune des Quatre-Routes a célébré son centenaire.
  • Située sur la Tourmente à la limite des paroisses de Cavagnac, de Condat, de Cazillac et de Beyssac, cette bourgade est née au XIXe siècle d'un carrefour routier.
  • Ce carrefour est situé du chemin de grande communication n° 8 Brive St Céré par Turenne et Vayrac, ouvert en 1833 et de la route départementale du Lot n° 18 entre Martel et Meyssac, ouverte en 1848.
  • Près de l'église de Beyssac s'installent alors des auberges pour rouliers et des artisans tels que forgerons ou charrons.
  • En 1853, une ligne  de chemin de fer entre Brive et Capdenac passant par St Denis-près-Martel est décidée. Elle ne sera ouverte qu'en 1862.
  • Désormais la gare des Quatre-Routes dessert au Sud le plateau du Causse de Martel et au sud la région de Meyssac.
  • Mais les habitants des Quatre-Routes dépendent toujours de plusieurs communes et il faudra donc attendre 1912 pour que les maires acceptent la création de cette nouvelle commune, qu'il s'agisse de Srenquels de Cazillac ou de Cavagnac.
  • Le bourg roulier des Quatre-Routes connait alors une grande animation, des foires le 8 de chaque mois. Toutes proportions gardées, il rappellent les villes neuves  du Far-West, avec une population jeune, venue des campagnes voisines, ses auberges bruyantes et sa station de chemin de fer encombrée de lourds colis.
Dernière mise à jour : ( 04-09-2012 )
 
L'éducation d'Henri de la Tour, maréchal de Turenne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • A l'occasion du 400e anniversaire d'Henri de Turenne, le futur maréchal, né le 11 septembre  à SEDAN, s'est tenue dans cette ville, un colloque sur Turenne.
  • Nous y avons participé en évoquant sa naissance et son adolescence à travers la correspondance  de sa mère, Elisabeth de Nassau, et les mémoires  de son père, Henri d'Auvergne, vicomte de Turenne.

  • Nous vous présentons les deux interventions suivantes :
    • La jeunesse d'Henri de la Tour, maréchal de Turenne, 
    • L'éducation d'Henri de la Tour, Maréchal Turenne. 
  • Ces deux interventions sont complémentaires. La première est la présentation faite au colloque à SEDAN, présentation très vivante, mais courte (35 minutes), et l'autre une conférence donnée à Gagnac (LOT) d'une durée de 1H20, beaucoup plus complète.

  • Nous vous recommandons d'écouter d'abord la présentation à SEDAN, très vivante, que vous ne regretterez pas. "La jeunesse d'Henri de la Tour, maréchal de Turenne."
  • Quelle éducation donner au début du XVIIe siècle à un gentilhomme protestant ?
  • Elisabeth de Nassau a-t-elle été une mère protectrice  de ses enfants ?
  • Telles sont les deux questions auxquelles  nous tentons de répondre. 
  • Nous vous précisons que dans les tomes 128,129, 130 et 132 des bulletin de notre société, vous trouverez des lettres d'Elisabeth de Nassau. (traduction en français actuel et notes). Vous en trouverez encore dans le prochain bulletin.
  • Les deux conférences sont logées dans la catégorie "La vicomté de Turenne"
 
Dernière mise à jour : ( 18-11-2011 )
 
Uc de Saint Cirq Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Uc de Saint Cirq, originaire de la région de Tégra est l'auteur d'un dialogue assez animé avec le Vicomte de Turenne. Il évoque des personnages énigmatiques et tout l'enjeu de cette causerie est de replacer le dialogue dans son époque, les années 1210, son lieu, la région de Rodez et ses acteurs, le vicomte Raymond IV de Turenne et les seigneurs du Rouergue.
  • La conférence est illustrée de documents projetés, qui sont dans un fichier PDF. La conférence est complétée par une discussion qui l'a suivie. Ce la explique que ce fichier est assez long.
  • Attention ! Nous avons en ce moment des problèmes de lecture complète des fichiers, problème que nous avons déjà eu et qui dépendent de la mauvaise organisation actuelle du réseau local. Les grandes villes n'ont aucun problème.   
Dernière mise à jour : ( 08-11-2011 )
 
Les relations entre Alvignac et Carennac Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Les relations du prieuré, plus tard doyenné de Carennac avec la paroisse d'Alvignac sont essentiellement des relations religieuses puisqu'en 1175 Alvignac est cité parmi les possessions du Prieuré.
  • On ne sait pas qui a pu faire ce don, bien que l'on pense qu'il s'agisse des seigneurs de Gramat : les Castelnau 
  • Le doyen se prétendra plus tard possesseur, non seulement de l'église mais mais du tiers, puis de la moitié de la seigneurie.
  • Or, à cette époque, le vicomte de Turenne a reçu de Raynald de Gimel-Aubresson, l'hommage d'Alvignac.
  • De nombreux procès vont donc se dérouler entre les vassaux du vicomte tels que les Quinchard au XVI-XVIIe siècles et le doyen de Carennac qui renonce à sa part indivise du château en 1600.
  • Cette situation confuse a engendré une mauvaise défense du bourg lors de la guerre de Cent Ans et sans doute lors des guerres de religion, une église en mauvais état et un château, ruiné au XIXe siècle.
Dernière mise à jour : ( 20-09-2011 )
 
Les relations de Turenne avec Collonges Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Collonges, petite paroisse voisine de Meyssac, a été donnée très tôt en théorie par le comte de Limoges et probablement plutôt par le roi Louis le Pieux à l'abbaye de Charroux en Poitou.
  • le prieur choisi par l'abbé de Charroux va faire édidier l'église et prétendre être seigneur justicier de la paroisse jusqu'à ce que la famille des Comborn s'installe à Turenne.
  • Les Comborn attirent à eux des chevaliers originaires de leur région comme les Vassignac ou les Geouffre de Chavignac.
  • Ils engagent une lutte assez longue avec l'abbé de Charroux, obligé en 1288 de renoncer aux droits de Justice.
  • Les vicomtes transforment Collonges en châtellenie dont dépendent Saillac et Chauffour.
  • Les nobles et bourgeois de Collonges sont les fidèles soutiens des Vicomtes à la différence de ceux de Beynat ou de Meyssac.
  • Collonges devient la résidence des chevaliers et des officiers de justice du vicomte et cette heureuse situation persistera jusqu'à la vente de la Vicomté en 1738.
 
Le sel et les abbayes Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Le sel est, avec le vin, l'un des produits qui a provoqué le plus d'échanges  entre les régions productrices et consommatrices.
  • Dans la Préhistoire et l'antiquité les chasseurs ont suivi le gibier sur les pistes qui menaient aux sources mais aussi aux lacs salés, aux marais de l'Atlantique ou aux sources salines.
  • Les celtes, et plus tard les gallo-romains, en ont fait l'objet d'un commerce fluvial qui, partant des salines de la Loire ou de la Gironde, remontaient la Dordogne, la Sendre ou la Charente  jusqu'aux ports les plus en amont  dont le Port de Sal en aval de Gintrac.
  • A l'époque médiévale, après la christianisation de la Gaule, les abbayes vont prendre le relais des villes commerçantes défaillantes et du pouvoir politique.
  • En Limousin et en Quercy à proximité de la Dordogne, elles vont se faire donner des mas et des ports. C'est le cas de Beaulieu, puis de Tulle. Mais elles vont aussi acquérir des salines dont le produit sera transporté vers l'abbaye mère par les prieurés échelonnés sur le trajet.
  • Le cas d'Obazine, abbaye cistercienne, est particulièrement intéressant : les moines exploitent eux-mêmes les marais salants de la grange de la Morinière et envoient le sel à leurs granges de Rocamadour.
  • Nous terminons sur le cas de l'abbaye ou doyenné de Souillac fondé par Aurillac. Souillac va devenir le port majeur du débarquement du sel. Les doyens vont sans doute fonder à Martel un marché du sel confié aux bourgeois de la ville.
  • Même si les abbayes  ont dû perdre assez tôt le monopole du transport du sel elles ont été les grandes organisatrices  du IXe au XIIe siècle. 
  • (Les deux fichiers MP3 pour la causerie et PDF pour les illustrations sont téléchargeables. Vous pouvez ainsi écouter la causerie tout en ayant sur votre écran d'ordinateur les illustrations. Un problème cependant : Seuls semble-t-il les internautes des grandes agglomérations peuvent accéder aux fichiers, problème de réseau national, semble-t-il. Nous nous en excusons. )
Dernière mise à jour : ( 01-07-2009 )
 
Les familles seigneuriales de Curemonte (Corrèze) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Curemonte a été en juin 2009 le lieu choisi pour un colloque sur son histoire au Moyen Age. Les actes de ce colloque ont été publiés.
  • En marge de ces actes, sont présentées ici les alliances et les stratégies matrimoniales des familles nobles de Curemonte au Moyen Age : celles des Curemonte et des Plas, familles d'origine, puis celles des chevaliers venus d'horizons plus lointains comme les Alboy de la Xaintrie ou les Belcastel du Quercy.
  • On peut percevoir la politique imprudente des Curemonte qui marient leurs filles à des seigneurs d'égale puissance mais perdent par le biais des dots, des parts croissantes de la seigneurie. En revanche, la stratégie prudente  des Plas  réservant les biens à leurs aînés mettant les autres dans l'Eglise ou dans l'armée. Partagée entre sept ou huit coseigneurs, Curemonte, entre le XIe et XIVe siècle, ne voit pas leur nombre décroître mais l'origine des seigneurs  se diversifier.
  • Il faut attendre le XVIe siècle et le XVIIe siècle pour que, par le jeu des alliances et des ventes, les Plas et les Cardaillac restent seuls en scène.
  • Bien entendu, ce court aperçu ne dispense pas de la lecture des Actes du colloque.
  • L'intervention au colloque accompagnée de tableaux est téléchargeable de façon à ce que l'écoute puisse se faire simultanément avec les illustrations. (Deux fichiers, un fichier MP3 et un fichier PDF). Précisons que la consultations des tabeaux généalogiques se fait de bas en haut.
  • Nous vous précisons que malheureusement, seuls les internautes des grandes agglomérations peuvent consulter ces deux fichiers, problème semble-t-il de réseau national. Nous nous en excusons.
Dernière mise à jour : ( 01-07-2009 )
 
Rocamadour, les origines du pèlerinage Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • L'histoire des origines du pélerinage de Rocamadour a fait l'objet de discussions passionnées à la fin du XIXe siècle.
  • Discussions entre Limousins et Quercynois pour savoir qui, de Tulle ou de Marcillac, a été la première des abbayes à s'occuper de ce pèlerinage, mais discussions bien plus passionnées encore entre les tenants de la tradition qu'étaient les évêques de Cahors et leur clergé, et les tenants de la critique historique, tels que les chartistes, appuyés sur l'autorité de Monseigneur Duchesne. 
  • Etait-il un contemporain du Christ, son serviteur ou le personnage de la Bible nommé Zachée ? A-t-il connu Saint Martial ? Tous deux ont-ils parcouru l'Aquitaine au Ier siècle ?
  • Ou bien ne s'agit-il que d'un ermite anonyme, enterré près de son oratoire ?
  • Cette thèse va paraitre de plus en plus évidente, surtout lorsque les fouilles archéologiques de sépultures démontrent que la Gaule romaine n'a été christianisée que tardivement, les villes au IIIe siècle et les campagnes au Ve siècle.
  • Il apparait d'autre part, en étudiant la toponymie, que la vieille dénomination de ce site, saisissant par son étrangeté, qui unit une falaise calcaire à une vallée verdoyante, a dû être les Alis, nom du dieu celte Alisanos, dieu des hauteurs rocheuses, mais aussi des sources et dont l'emblème devait être Alisier. Plus tard, cette hauteur rocheuse a dû être baptisée la Rocca Majour et la vallée, vallis rerrebrosa.
  • L'ancienneté d'un culte rendu dans un lieu aussi exceptionnel ne fait pas de doute. Alisanos sera remplacé par Saint Michel et les Matres gauloises, présentes à Meyrinhac, par la Vierge Marie.
  • La découverte du corps d'Amadour au XIIe siècle, la transformation d'un petit pèlerinage local en pèlerinage européen, l'existence, à défaut de reliques prestigieuses, d'une cloche miraculeuse et d'une épée dite de Roland, attireront les foules jusqu'au XVe siècle et donneront naissance à une cité religieuse remarquable, sauvée de la ruine au XIXe siècle.
  • Pour en savoir plus sur Rocamadour, il faut lire l'ouvrage d'Ernest Rupin "Rocamadour", Paris, 1904, les études du chanoine Albe "Miracles de Notre Dame" de Rocamadour, Paris, 1907, "Documents pour servir à l'histoire du pélerinage", Brive, 1926 et enfin, pour une approche plus moderne du site et de l'archéologie des églises et des maisons, la thèse de Jean Rocacher "Rocamadour et son pélerinage", publiée par les Amis de Rocamadour en 1974.
Dernière mise à jour : ( 01-07-2009 )
 
Brive-la-Gaillarde, ses monuments disparus Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Etudier les églises, les hôtels seigneuriaux ou les halles d'une ville qui ont disparu au cours des siècles sans laisser de traces, c'est étudier l'histoire des guerres ou des temps troublés, surtout dans le nord de la France.
  • Mais c'est aussi faire l'histoire du vandalisme du XIXe siècle, le plus souvent perpétré au nom de l'urbanisme, de "l'hygiénisme" et du dédain pour les vieilleries.
  • Brive va commencer à s'y livrer sans retenue, après l'arrivée du chemin de fer. La Révolution n'avait mis à bas que l'église Saint Sernin et la Monarchie de Juillet que les bâtiments du Prieuré. La IIIe République va se charger d'une série de percées de rues et d'alignement de vieilles maisons qui, certes, donnent à la ville air, lumière et activités commerçantes prospères, mais font disparaître toute trace du passé.
  • Au vandalisme monumental, s'est ajoutée le vandalisme des archives. Brive est une ville sinistrée qui a perdu ses registres consulaires, ceux de ses tribunaux et de ses notaires et même ceux de maintes vieilles familles, lors d'un nettoyage de greniers. Ils ne sont pas perdus pour certains, dit-on, car ils se monnayent parfois à prix d'or, tant ils sont rares.
  • Balayant leur passé, les Brivistes se sont toujpours tournés vers l'avenir, donnant l'image d'une cité prospère. Il n'est plus temps pour eux de regretter que la mame touristique qui se déverse sur certaines cités aux monuments désuets et aux ruelles encombrées, se détourne de leur coquette agglomération.
  • Mais il est encore temps de veiller à la préservation de leurs archives familiales, encore entassées dans les greniers et d'en faire don aux organismes compétents au lieu de les envoyer à la décharge ou d'en faire des feux de cheminée ou de jardin.
Dernière mise à jour : ( 12-02-2009 )
 
Souillac, ses relations avec Martel, des origines au XIXe siècle Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

  •  Souillac et Martel, ces deux bourgs proches l'un de l'autre, ont toujours eu des relations tantôt d'association, tantôt de concurrence.
  • Ces relations sont fondées depuis très longtemps sur le commerce du sel dont Souillac est le port de déchargement et Martel la plaque tournante vers l'Auvergne et le Limousin.
  • Sans doute fort ancien, ce commerce est probablement organisé par l'abbaye (ou doyenneté)de Souillac fondé vers 910, elle-même fondatrice des deux églises de Martel, Sainte Madeleine et Saint Maur. C'est aux bourgeois de Martel qui portent des surnoms évocateurs d'offices claustraux (sacriste-cellerier-ouvrier) que ce commerce est confié.
  • Mais, au milieu du XIIIe siècle, les marchands de Souillac obtiennent le partage des bénéfices par moitié.
  • Le destin des villes diverge rapidement malgré les malheurs de la guerre de Cent ans et ceux des guerres de religion.
  • Souillac devient une ville marchande grâce au sel, mais aussi à l'eau de la Borrèze et à la route de poste.
  • Martel dotée d'une sénéchaussée renonce au commerce et ses bourgeois deviennent des hommes de loi. Depuis que la route de Paris à Toulouse n'y passe plus elle a perdu son statut de carrefour. Malgré le sursaut du XIXe siècle qui voit le chemin de fer atteindre plus vite Martel que Souillac, le rôle des deux villes est définitivement fixé.
Dernière mise à jour : ( 02-12-2008 )
 
Creysse, son histoire, du Moyen âge à la Révolution Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Creysse est l'une des plus anciennes paroisses de la Vicomté quercynoise de Turenne.
  • Située sur la Dordogne entre Montvalent et Souillac, elle a appartenu sans doute à la Vicairie de Cazillac, puis au Vicomte de Brassac.
  • Les Vicomtes de Turenne achètent la Vicomté de Brassac, mais un siècle plus tard vers 1250, cèdent Creysse et Martel avec Souillac et leurs terres du Périgord, à la famille de Rudel puis des Pons qui la conserveront jusqu'au XVe siècle. Ce n'est qu'en 1534 qu'elle fait retour dans la vicomté.
  • Repeuplée (après la guerre de Cent ans) au XVe siècle, avec son annexe de Baladou, par des limousins, Creysse est une châtellenie prospère dirigée par un bayle lieutenant du Vicomte.
  • La châtellenie est vendue aux Fénelon par le roi après son achat de la vicomté en 1738.
  • Les fiefs sont aux mains des seigneurs du voisinage, tôt remplacés par des bourgeois de Martel.
  • le partage de leurs domaines se fera à la Révolution après leur émigration.
Dernière mise à jour : ( 02-12-2008 )
 
Présentation générale des conférences Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Cette rubrique du menu principal (Présentation générale des conférences) se propose de donner pour chaque conférence une présentation rapide pour :
    • faciliter leur écoute 
    • Donner à nos visiteurs un aperçu rapide de l'ensemble des conférences téléchargeables
Dernière mise à jour : ( 10-12-2008 )
 
La Fronde en vicomté de Turenne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • La Fronde, cette longue explosion de mécontentements divers après le règne despotique de Louis XIII et Richelieu, touche la Vicomté de Turenne en 1650.
  • Le Vicomte, Frédéric Maurice, réfugié à Turenne y accueille au mois de mai la Princesse de Condé, enfuie de Chantilly. Durant une semaine le Frondeurs rassemblés organisent son départ pour Bordeaux, où elle sera accueillie en triomphe.
  • Puis la région retrouve le calme à l'écart de la Fronde bordelaise et de celle des Parisiens qui s'achèvent en 1653.
Dernière mise à jour : ( 29-11-2008 )
 
Le temps des églises romanes en vicomté de Turenne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • De 1060 à 1150, après les dégâts causés par les Normands et surtout les guerres féodales, une fièvre de construction saisit les paroisses. Partout, les évêques, les chanoines et les abbés font édifier des églises plus vastes que les églises carolingiennes et plus ornées.
  • Pourtant l'époque n'est guère calme : les papes tentent de réformer l'église à l'aide des abbés et s'opposent souvent aux évêques issus de familles seigneuriales.
  • Les grands féodaux, liés par des alliances familiales sont les vicomtes issus de la famille des Comborn. Ils s'implantent à Turenne en 987. Sous leur ferme autorité, la vicomté connait une période de paix relative que seuls rompront à la fin du XIIe siècle les ducs d'Aquitaine rois d'Angleterre qui transforment le Limousin en champ de bataille familial. 
Dernière mise à jour : ( 29-11-2008 )
 
Bilhac (Corrèze), son histoire jusqu'à la Révolution Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Bilhac est une paroisse du Limousin à la frontière du Quercy toute proche de la Dordogne. C'est à l'origine une villa Gallo-romaine, dont l'église est donnée à l'abbaye de Beaulieu.
  • Elle fait partie de la vicomté de Turenne et de la châtellenie de Bétaille. Ses seigneurs, les Leymonie, originaires de Beaulieu, et les Gontaud Bilhac ont des liens avec l'Auvergne grâce aux vinades qui voient les seigneurs d'Auvergne organiser des expéditions pacifiques pour acheter les vins de Bilhac et vendre en échange des fromages. 
Dernière mise à jour : ( 29-11-2008 )
 
Bétaille (Lot), son histoire jusqu'à la Révolution Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Bétaille est une paroisse du Quercy qui a fait partie très tôt de la Vicomté de Turenne.
  • C'est une châtellenie qui se trouve en partie sur le Limousin, puisqu'elle comprend la paroisse de Bilhac.
  • Elle est encadrée par Vayrac, qui appartient à l'abbaye, puis à l'évêché de Tulle et Puybrun qui est une bastide en paréage, entre le roi et l'abbé de Dalon.
  • Située sur la route du sel qui menait de Souillac à l'Auvergne, Bétaille a été une halte et le lieu de modestes foires, mais la concurrence de Vayrac se fait sentir.
  • Les seigneurs châtelains, vassaux de Turenne sont nombreux. Dès le XVIe siècle, des bourgeois, plus ou moins anoblis les remplacent, tels les Ambert venus de Curemonte. 
 
Saint-Michel-de-Banières, (lot), son histoire jusqu'à la Révolution Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Paroisse quercynoise proche du Limousin, Banières fut probablement grâce à une source thermale un lieu de bains gallo-romain. Dotée de plusieurs églises données aux abbayes limousines de Tulle et d'Obazine, telles que Saint-Pierre-le-Vestit et Saint-Félix, et plusieurs châteaux comme Saint-Michel et Blanat, la paroisse est en vicomté de Turenne.
  • Au confluent de la Tourmente et du ruisseau de Meyssac, elle est dotée d'une riche plaine fourragère qui fait l'objet d'âpres disputes entre les habitants et leurs seigneurs.
  • L'église, quant à elle, est le théâtre d'affrontements entre les seigneurs des deux châteaux. 
Dernière mise à jour : ( 23-06-2008 )
 
Srenquels ( Lot ), son histoire jusqu'à la Révolution Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Paroisse quercynoise, perchée sur le Causse de Martel, Strenquels possède néanmoins des moulins dans la vallée du Vignon, seul ruisseau du Causse avec son affluent, le Rionnet.
  • Plusieurs châteaux surveillaient la vallée de la Tourmente, tel celui de Langlade que les Vassignac, nobles protestants du Vicomte de Turenne possédèrent. Le château de Latulle et son moulin se trouvent au-dessus du Vignon.
  • Donnée à l'abbaye de Beaulieu, Strenquels a formé avec Condat et le petit village de Friat une obédience ou vaste prieuré. 
Dernière mise à jour : ( 29-11-2008 )
 
Saint-Germain-les-Vergnes, (Corrèze), son histoire jusqu'à la Révolution Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Paroisse limousine située sur la plateau à mi-distance de Brive et de Tulle, Saint-germain-Les-Vergnes fut aux Comborn et posséda plusieurs châteaux, comme celui de Chauvel ou celui de Chadebec.
  • L'abbaye de Tulle touchait la dîme et les paysans des villages étaient le plus souvent métayers. Les familles nobles de Saint-Germain, les Roffignac, les Saint Exupéry, cèdent la place au XVIe siècle aux Laroche Chauvel, ex notaires, ou aux Miremont, descendants légitimés des Saint Exupéry. 
Dernière mise à jour : ( 23-06-2008 )
 
Saillac (Corrèze) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Saillac fut une paroisse donnée à l'abbaye féminine de la Règle à Limoges, qui y installa une prieure. Outre ce prieuré, il y avait là aussi, le Prieuré de la Chèze appartenant à Tulle.
  • L'excellent vin fourni par cette petite paroisse et les noix de sa plaine fertile expliquent sa prospérité. Le château disparu de Juillac était à la famille Lavergne, qui y vécut du Moyen Age à la Révolution. Le bourg a conservé son plan circulaire et son église romane au superbe tympan.

             Saillac au XIXe siècle 

  • La vie d'une paroisse au XIXe siècle est faite d'une lente évolution vers la responsabilité du maire et de son conseil ; malgré de modestes ressources, il faut entretenir un réseau de routes de plus en plus étendu, réparer l'église, construire des écoles. Dirigée par des notables, qui restent maires fort longtemps, les bourgs mènent encore une existence toute rurale, rythmée par les foires et les fêtes votives. L'arrivée à quelques kilomètres du chemin de fer de Brive à Capdenac en 1862, modifie petit à petit cet équilibre. 
Dernière mise à jour : ( 23-06-2008 )
 
Cornil (Corrèze), son histoire jusqu'à la Révolution Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Cornil est une paroisse du bas-Limousin située à mi-distance de Brive et de Tulle et contrôlant une voie de passage nord-sud traversant la Corrèze. Cornil contrôle aussi, du haut de ses rochers, la vallée de la Corrèze qu'elle verrouille.
  • Les seigneurs de Cornil furent les vassaux des barons de Malemort, leurs voisins. Ils furent aussi les bienfaiteurs d'Obazine, abbaye cistercienne voisine qui s'étendait sur la partie ouest de la paroisse jusqu'à sa transformation en commune.
  • Les seigneurs de Cornil avaient plusieurs châteaux proches de l'église. Durant les guerres de Religion, ils furent ligueurs et catholiques. Si bien, qu'à la suite d'un mémorable siège, les châteaux furent très endommagés en 1593. 
Dernière mise à jour : ( 23-06-2008 )
 
Floirac (Lot), son histoire jusqu'à la Révolution Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Floirac est une commune ou paroisse du Quercy située au bord de la Dordogne, sur la rive gauche. C'est un bourg tranquille pourvu d'une importante tour de défense et proche d'un château sur un rocher appelé AGUDA.
  • Floirac était sur le plan religieux à l'abbaye de Tulle, et sur le plan féodal au Vicomte de Turenne qui l'avait donné à l'un de ses proches, un sieur de Lestrade. 
  • Comme tous les lieux proches de la Dordogne, Floirac souffre du passage des routiers lors de la guerre de Cent Ans et peut-être aussi du brigandage lors des guerres de Religion.
  • Son isolement la met à l'écart des grandes foires du XVIIIe siècle et les innondations de la Dordogne inquiètent ses habitants.
  • Néanmoins, cette paroisse vicomtine, grâce au tabac et aux faibles impôts, mène une existence paisible jusqu'à la Révolution. 

 

 

 

Dernière mise à jour : ( 19-10-2008 )
 
Favars (Corrèze). Son histoire jusqu'à la Révolution Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Favars est une paroisse du bas-Limousin proche de Tulle, et néanmoins, donnée à l'abbaye concurrente de Beaulieu. Les seigneurs de Favars rendaient hommage à l'abbé de Beaulieu. Favars possédait en outre une fontaine à pélerinage fort connue.
  • Ses seigneurs furent protestants durant les guerres de Religion et le fort de Favars avec celui de Saint-Germain-les-Vergnes inquiéta les catholiques de Tulle. 
Dernière mise à jour : ( 23-06-2008 )
 
Gagnac (Lot) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Gagnac est une paroisse du Quercy à la frontière du Limousin. Le bourg, bâti sur les pentes qui dominent la Cère est, à l'entrée de la vallée, un poste de surveillance sur la voie du passage qui menait le sel de l'Atlantique, depuis la Dordogne jusqu'à la Roquebrou et l'Auvergne.
  • Possession des Castelnau jusqu'au XIIe siècle, Gagnac a dû faire partie de la dot de la vicomtesse de Turenne, Elise de Castelnau : son mari le vicomte Raymond II en fait le chef-lieu d'une châtellenie qui s'étend sur les deux rives de la Cère.
  • Avec la Chatellenie de Saint-Céré, elle contrôle le passage du Quercy avec l'Auvergne.
  • Ses capitaines chatelains, vassaux du vicomte, ont partagé le bourg en quartiers. Ils sont choisis parmi les fidèles du vicomte comme les Delvernh au XVe siècle. Ville protestante au XVIe siècle, Gagnac est aussi renommée pour ses vins expédiés en Auvergne.
  • Son église, très restaurée au XVIIe siècle possède un beau retable.
  • Enfin, la Cère, poissonneuse, et enrichie de nombreux ruisseaux porteurs de moulins, est une source de richesse grâce à ses poissons et ses moulins, mais aussi grâce à la descente des bois qui rejoignaient la Dordogne.
  • les familles notables de Gagnac vivent de leurs vignobles, du commerce avec l'Auvergne et de l'exploitation de leurs domaines. Grâce à leurs testaments ou leurs livres de compte on peut suivre leur évolution, leurs alliances et leur vie quotidienne. 
Dernière mise à jour : ( 29-11-2008 )
 
L'ordre de Malte à Saint-Bazile-de-Meyssac Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • L'Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem fondé lors des premières croisades s'est replié de Jérusalem à Chypre, puis à Rhodes et enfin à Malte. De chevaliers, ses membres sont devenus des marins.
  • Les commanderies installées en Europe leur fournissaient l'argent et les hommes nécessaires à la surveillance de la Méditerranée, infestée par la piraterie.
  • A Saint-Bazile-de-Meyssac, c'est le commandeur de Bellechassagne près d'Ussel, qui dirige le membre de l'ordre appelé Bellefach et touche la dîme de la paroisse. 
  • La première partie rappelle l'objet, l'organisation et l'histoire de cet ordre.  
Dernière mise à jour : ( 29-11-2008 )
 
Les foires et Marchés à Vayrac (Lot) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Vayrac a été donnée à l'abbaye limousine de Tulle, alors qu'elle est située en Quercy.
  • C'est un gros bourg situé sur la route du sel qui menait de Souillac à l'Auvergne ; c'est aussi le bourg qui s'est installé au pied du Puy d'Issolud après la dernière des batailles du temps de César.
  • Ses foires sont renommées et anciennes. Elles permettent d'échanger les produits du Limousin tout proche, tels que les châtaignes, les porcs ou le bois avec les moutons ou le vin du Quercy.
  • Les villes voisinnes de Martel dans le Lot ou de Bétaille luttent avec difficulté contre la vogue de Vayrac.
  • Seules, les foires de l'Hôpital-Saint-Jean et celles de Meyssac en Limousin, égalent son importance qui s'affaiblira, bien entendu comme partout, à la fin du XIXe siècle. 
 
Les Moulins de la Dordogne et de la vallée de la Tourmente Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

                   La vallée de la Dordogne 

    • Les moulins à eau ont été longtemps la seule source d'énergie permettant de faire travailler le grain, les draps ou les forges. Ils ont souvent été fondés par les abbayes limousines telles que Beaulieu, Tulle ou Obazine ou par des seigneurs au temps de la féodalité.
    • La vallée de la Dordogne a connu des moulins nombreux, mais souvent détruits par les inondations du fleuve. Ceux de Beaulieu et de Carennac ont été les plus actifs. Dès le XVIe siècle, les bourgeois des bourgs riverains commencent à devenir propriétaires.
La vallée de la Tourmente
    • Depuis Turenne jusqu'à Saint-Denis-les-Martel, elle est d'abord limousine puis quercynoise.
    • Elle traverse la vicomté de Turenne et le vicomte est le maître des eaux, mais l'abbaye d'Obazine est peut-être la véritable organisatrice de son aménagement, de ses canaux de dérivation et de ses moulins, dans ses granges de Saint-Palavy et de Saint-Michel-de-Banières. Propriétaires de moulins et propriétaires de prairies avaient des intérêts contradictoires et se sont parfois affrontés. 
La vallée de la Doue (anciennement vallée du Vignon)
  • Il s'agit d'une ravissante petite vallée avec ses 13 moulins se jetant dans la Tourmente aux Quatre-Routes (Lot). Elle n'a pas fait l'objet d'une conférence, mais une étude générale en a été faite avec la localisation de ses moulins et leur histoire, étude que vous pouvez vous procurer dans la rubrique  TELECHARGEMENTS, catégorie  "Vallée de la Doue anciennement vallée du Vignon"
  • Le premier moulin en amont, le moulin de Murel, dont l'emplacement est remarquable, a fait l'objet d'une étude approfondie accompagnée de notions de molinologie illustrées de nombreuses photos. Vous pouvez en prendre connaissance dans la rubrique TELECHARGEMENTS, catégorie "Vallée de la Doue, anciennement vallée du Vignon" ou dans le site internet www.moulindemurel.org
Dernière mise à jour : ( 12-04-2008 )
 
Collonges-la-Rouge Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Collonges-la-Rouge
    • Paroisse limousine, proche de Turenne et de Meyssac, Collonges possède une superbe église romane à clocher de type limousin dont le prieur était nommé par les abbés de Charroux en Poitou. Son plan surprenant avec une chapelle latérale tardive aussi importante que la nef a fait penser qu'au temps où Collonges était protestant, les catholiques et les protestants se seraient partagés l'église. En revanche, il est vrai qu'à cette époque, l'église a dû être fortifiée et son très beau tympan découpé et transféré sur la muraille ouest, peut-être pour être mieux protégée.
  • L'eau et ses moulins
    • Collonges se trouve au pied des premiers contreforts des plateaux limousins, couverts de châtaigniers et recevant l'eau en abondance. C'est pourquoi, ses ruisseaux ont possédés une multitude de moulins, certes petits mais nombreux.
  • Les maisons et leurs habitants jusqu'au XVIIIe siècle
    • La ville de Collonges est connue pour la beauté de ses maisons bâties en grès Turenne qui préféraient cette résidence ensoleillée et pourvu de très bons vignobles à l'austérité de Turenne.
    • Ces familles d'officiers furent pour la plupart protestantes. Beaucoup s'exilèrent ou se convertirent après la révocation de l'Edit de Nantes. Leurs maisons furent alors habitées par les bourgeois ou des paysans qui donnèrent leur nom à ces maisons. Cette étude a pour but de retrouver la mémoire de Collonges et la trace de ces bâtisseurs de nobles maisons.
Dernière mise à jour : ( 23-06-2008 )
 
Le chanoine Jean-Baptiste Poulbrière Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Natif de Beaulieu, le chanoine Poulbrière est l'auteur d'un incontournable "Dictionnaire des paroisses du Diocèse de Tulle" en trois volumes, qui couvre en réalité tout le département de la Corrèze. Il a été longtemps Supérieur su Petit Séminaire de Servières où il avait été professeur et l'auteur de nombreux articles d'histoire dans les bulletins des Société savantes du Limousin.
  • D'un esprit modéré et rigoureux, le chanoine Poulbrière a rédigé des notices qui n'ont pas vieillies et qui servent encore de bases à ceux qui s'intéressent à l'histoire régionale.
  • Beaulieu peut être fière de son enfant qu'elle a honoré à diverses reprises. 
 
Le Haut-Quercy, de la Renaissance aux guerres de religion, au temps des Turenne et des Castelnau. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • C'est une époque de contrastes entre une première moitié de XVIe siècle prospère où les Quercynois sont entrainés aux guerres d'Italie par Galiot de Genouillac et à la vie d'ambassadeurs auprès du vicomte de Turenne.
  • Cette ouverture sur l'Europe profite aux nobles mais aussi aux bourgeois lettrés, aux clercs et à la foule des gens plus modestes employés par Galiot de Genouillac dans l'arme qui devient la reine des batailles, l'artillerie.
  • La seconde moitié du siècle est plus sombre. Tandis que le Bas-Quercy avec Montauban penche vers le calvinisme et que Cahors se pose en champion de l'Eglise catholique, le haut-Quercy est divisé : à l'est, autour d'Assier et de Jeanne de Genouillac, les protestants se rassemblent. Ils sont également nombreux dans la vicomté de Turenne, et dans les bourgs de la Dordogne, tels que Beaulieu ou Saint-Céré et Gagnac.
  • En revanche, l'ouest, avec Souillac et Gourdon, reste catholique. L'histoire précise de ces affrontements est difficile à faire, tant les historiens régionaux, dont le principal est Lacoste au XIVe siècle, sont partiaux et ne s'appuient que sur des témoignages de prêtres ou de catholiques acharnés comme Monluc.
  • Il faudrait donc reprendre, paroisse par paroisse, l'histoire de ces temps troublés. 

 

Dernière mise à jour : ( 23-06-2008 )
 
Brive au temps des guerres de religion Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Il ne s'agit pas de décrire la suite confuse de prise et reprise de la ville par les protestants et les catholiques, ni de faire l'histoire générale des guerres.
  • Nous nous contentons de citer les auteurs qui ont parlé de cette époque, historiens du XIXe siècle, souvent très partiaux comme Richard de Boysson ou l'abbé Marche et de revenir aux sources, c'est-à-dire aux rares témoignages de l'époque, ceux des bourgeois de Brive, Maillard et Vielbans. Brive est restée catholique, tandis que ses bourgeois protestants se réfugiaient à Turenne.
  • Lors de la ligue, elle a penché dans la résistance à Henri IV, mais s'est rapidement ralliée à lui après le départ du lieutenant général de Lestang, animateur du clan favorable aux Guise.
  • Selon les historiens du XIXe siècle la ville aurait envoyé de l'aide aux assiégeants catholiques de telle ou telle ville, mais les témoignages de l'époque montrent plutôt des marchands prudents, préférant la paix à ces luttes stériles quoique passionnées. 
 
Beaulieu et Castelnau : les relations entre le vicomte de Turenne et l'abbé de Beaulieu Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • L'abbaye de Beaulieu est une abbaye bénédictine fondée par Rodulphe, fils du comte de Quercy, futur archevêque de Bourges, au IXe siècle. Dotée de biens considérables, elle tombe aux mains de ses abbés laique et en particulier des seigneurs de Castelnau jusqu'à ce qu'ils cèdent la place à leurs puissants voisins les Vicomtes de Turenne. Dans la lutte traditionnelle qui s'engage entre les consuls de cette prospère petite ville des bords de la Dordogne et l'abbé, seigneur en partie, le Vicomte prend le parti des bourgeois
  • Durablement affaiblie au XVIe siècle lorsque Beaulieu devient protestant, l'abbaye ne se relève qu'au XVIIIe siècle lors de la Réforme de Saint Maur. Cependant , les consuls ont gagné la partie et conservé de bons rapports avec les vicomtes. 
 
Les guerres de religion à Saint-Céré Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Saint-Céré, comme beaucoup de villes proches de la Dordogne, telles que Bergerac ou Beaulieu, a été protestante aux XVIe et XVIIe siècle lorsqu'elle faisait partie de la Vicomté de Turenne.
  • Les historiens locaux, tels que Lacoste ou Bressac ont tenté de minimiser ce fait en ne parlant que d'invasion ou de terreur calviniste et en feignant de croire que la population subissait un joug imposé.
  • C'est pour lutter contre ces préjugés, qu'il faut revenir aux sources et voir de plus près les témoignages contemporains au temps de Bessonies et de Moustoulac, capitaines protestants. 
Dernière mise à jour : ( 29-11-2008 )
 
La sorcellerie au Moyen Age, mythe et réalités Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Il n'y a pas beaucoup de témoignages de la sorcellerie en Bas-Limousin, sinon un procès fait à Meyssac au XVe siècle.
  • A cette occasion, on étudie la montée de l'intolérance au cours du Moyen Age à l'égard des formes différentes de sorcellerie que sont la magie savante, les croyances populaires, l'utilisation de plantes guérisseuses ou mortelles et la magie noire.
  • La peur du diable, la croyance en un complot entre lui et les sorciers culminent au XVe siècle et au XVIIe siècle. Elles coincident avec des périodes de troubles. L'église catholique d'une part, et le pouvoir royal d'autre part, ont tendance à s'en disputer le contrôle jusqu'à ce que la raison l'emporte et que l'on cesse de brûler les sorciers et les sorcières. 
 
 
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